AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Déimos Selwyn

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Le Machiniste

avatar

Date d'inscription : 03/09/2008
Nombre de messages : 659

MessageSujet: Déimos Selwyn   Jeu 29 Déc - 7:26

DÉIMOS SELWYN

LE GOSSE QUI RÊVAIT DE BOIS SEC ET D'UN FEUDEYMON

NOM Selwyn.
PRÉNOM Déimos.
NATURE DU SANG
Pur, issu de la lignée principale.
DATE & LIEU DE
NAISSANCE
Le 24 août 1984 (19 ans), dans
la demeure familiale.
STATUT MATRIMONIAL
Célibataire.
PROFESSION
Étudiant en droit de la magie à l'université d'Urquhart la moitié du temps, la faveur du directeur du département de la justice magique lui a procuré un poste d'assistant auprès du directeur à la commission de contrôle des nés-moldus et des sang-mêlés, Thaddeus Rosier.
ANCIENNE MAISON
Serpentard.
PATRONUS
Même s'il avait l'âme assez pure, on parle d'une magie trop subtile.
EPOUVANTARD
Le quatrième étage de l'hôpital de Sainte-Mangouste.
BAGUETTE MAGIQUE
Bois d'aulne, croc de pansedefer ukrainien et 25,8 cm.
ANIMAL DE
COMPAGNIE
Il déteste les bestioles, sauf si on compte son elfe de maison.
PARTICULARITÉ
Pyromage.
QUALITÉS ET
DÉFAUTS
Furieux, loyal, pugnace, abîmé,
volontaire, acerbe, instinctif,
violent, capricieux, émotif.
GROUPE
Crucio.




Déimos ne descend pas, il tombe de la première branche des Selwyn. Ses cousins, et de dix ans ses aînés, font joliment diversion, de même que sa sœur mobilise une grande partie de l'attention mondaine, mais on ne naît pas impunément des entrailles de Calixte et Deòrsa Selwyn. Déimos embarrasse les siens, il agace l'orgueil paternel, il fatigue l'indifférence maternelle. On ne l'exhibe que peu en société, et seulement s'il le faut. Avec ses esclandres, sa médiocrité académique et ce petit air de débilité profonde qui dissimule, au plus, un grand besoin de faire ses preuves et l'incapacité d'y parvenir, il est la sale bête du clan. + Grégaire, la solitude le rend infect. S'il n'aime pas être négligé, il se contente des amitiés intéressées, des inclinations tièdes et des amours cruelles des siens. Déimos s'ennuie trop rapidement pour ne pas s'entourer, compulsivement, de bons et mauvais camarades afin de tromper son besoin d'exister. Le dépeupler, c'est provoquer son imagination fertile et son talent funeste pour les absurdités, catastrophes et autres attentats. + Un gamin coincé dans le corps d'un presqu'homme, on lui soupçonne un retard mental, sinon social, depuis longtemps. Il en a gardé une peur fournie des pathologistes et autres médicomages attachés à l'esprit ou à l'âme. Déimos, il ne le fait pas exprès : il est instable, médiocre, maladroit, primitif, mal-fichu. Il tombe encore sur le menton, les deux paumes en avant, et l'enfant capricieux s'attarde. + La rumeur veut qu'il n'ait connu l'intérieur d'aucune cuisse et ce bruit est pour agacer son orgueil et le pousser à toujours plus d'un stupre auquel il ne prend pas plaisir. + La qualité de son sang, c'est son petit orgueil. Il l'alimente par vanité, et privilège, de même qu'il relègue les individus selon leurs fonctions. Pourtant, il n'a pas le mépris aussi franc que ses pairs. Son enfance a été dispersée auprès d'un elfe de maison, qu'il a pleuré comme un parent même s'il n'en avoue rien. Nombre de ses amis, à Poudlard, avait le sang-mêlé. Déimos n'aime pas la pureté de son sang, il aime les cadeaux, le statut, que cela lui octroie. S'il persécute, c'est d'abord par habitude, avec la certitude qu'il ne possède rien qu'il n'ait pris à d'autres. +

TON PSEUDO : sans peudo fixe. ▲ TON ÂGE : vingt-quatre ans. ▲ TON PAYS : la france.▲ TA FRÉQUENCE DE CONNEXION : souvent (tout le temps). ▲ COMMENT T'ES ARRIVÉ ICI ? via bazzart. ▲ TON AVIS SUR LE FORUM : c'est bô, on pose ses valises et sa fiat 500. ▲ UN COMMENTAIRE ? selwyn for the win (lol).

_________________

• CETTE IMMENSE NUIT SEMBLABLE AU VIEUX CHAOS •

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Le Machiniste

avatar

Date d'inscription : 03/09/2008
Nombre de messages : 659

MessageSujet: Re: Déimos Selwyn   Jeu 29 Déc - 7:26


FIREFIGHTER

QUAND TON REGARD PÉNÈTRE LONGTEMPS AU FOND D'UN ABÎME, L'ABÎME, LUI AUSSI, PÉNÈTRE EN TOI.



CHAPITRE 1. Quand Déimos voit son père qui déserte la chambre en conclave, il se rentre le menton dans la poitrine et se range dans un coin. Deòrsa Selwyn, dont le sillage est plein d'un silence trop soudain, surprend le regard gamin et il jauge l'héritier avec une expression indéchiffrable plaquée sur le visage. Un même sang s'affronte, des billes avides aux billes caves, et le jeune Déimos est suspendu à l'aveu qu'on lui refuse. Immobile, fiché entre le portrait d'un illustre aïeul et une armoire qui le méprise par sa hauteur, il se passe la langue sur les lèvres et il retient son souffle. La bile bloquée dans sa gorge et la peur lovée dans ses entrailles ont raison d'exister et les escaliers, cavalés à la hâte, étaient le choix de l'instinct. La barre des sourcils creusée en leur centre, il attend que son père le délivre, qu'il lui dise tout, et qu'il le lui dise vite.

La douleur de la fuite est indescriptible. Deòrsa ne dit rien. Une peine trop égoïste pour être partagée, il fend le restant du couloir sans un mot pour son fils, qu'il laisse meurtri et attentiste, la vérité à la surface de la conscience sans vouloir pénétrer son crâne innocent et comblé.

« Je veux la voir ! » « Jeune maître, non... » La petite voix stridente de l'elfe accompagne la main qui retient le bras. Déimos peut s'en dégager, il le sait. Il suffit qu'il double son faible camarade par le côté. « Non ! glapit la créature pour conjurer les mains qui lui agrippent les épaules. » « Mère ! Mèr- » Brutalement arrêté dans sa tentative de course, le cri se bloque à hauteur des poumons. Le sale nabot emploie sa magie contre lui ! Un elfe contre un sorcier. C'est autorisé par le patriarche Selwyn, assurément, afin que son incapable de fils et héritier ne se blesse pas, ou ne blesse pas un autre dans sa chair ou dans son honneur, mais ce chaperon est aujourd'hui insupportable, aussi pressant qu'un garrot presse une gorge. « Mère ! Mère ! » Bataillant dans le vide, Déimos affronte l'adversaire invisible qui lui visse les pieds au plancher. Ses yeux sont pour la porte, obstinément close, obstinément silencieuse. Elle lui oppose une indifférence tellement froide, et elle lui interdit la moindre consolation. Il faut plusieurs minutes d'un caprice furieux, d'une détresse hystérique, pour que le jeune Déimos Selwyn abandonne ses bras, épuisés et crispés, contre ses flancs. « S'il te plait, il demande à l'elfe qui le flatte d'une caresse étrange, où déférence et affection couchent dans le même lit. » L'immense tête glabre lui accorde un hochement et l'héritier va se tapir sur le seuil, le crâne contre la porte. Il sanglote un moment, le bois sous ses doigts tremblants.

CHAPITRE 2. Affublé d'Avery, de Nott, de Yaxley et d'autres têtes moins couronnées, le jeune Selwyn gifle les mains qui trainent autour de son assiette. Lorsqu'un coude lui creuse les côtes et qu'un visage, avide de lui prêter sa plaisanterie, lui tombe dans le coin de l'horizon, il se dégage avec une brutalité qui fait sursauter son comparse : « Qu'est-ce que t'as, ce matin ? » Le petit groupe participe à l'effervescence du repas, des piques et racontards lancés à la volée, des rires qui cherchent, haut, le plafond, et, seul au milieu de la foule, Déimos traîne les yeux de sa tablée à celle des Serdaigle. Derrière la coupe portée aux lèvres, son inquisition savamment dissimulée par le chahut camarade, il plisse le regard et concentre son étrange sérieux sur un garçon – là-bas. Après un examen sommaire, il doit avoir quinze ans et, malgré son indifférence pour la discipline, Déimos est certain que c'est un joueur de Quidditch. Un batteur, il espère. Il ne sait plus. Un petit rictus lui mange le coin de la bouche. « Qu'est-ce que tu regardes, comme ça ? Gedding ? » Et devant le silence buté : « Qu'est-ce qu'il a ? Il fait rien. » Le jeune Yaxley ne cache pas sa déception, flairant toujours dans la colère rentrée de Déimos le festin d'une violence. Et Gedding ne fait rien. Il ne fait rien que la scruter. Elle ne l'aperçoit pas.

Dareia est naturellement douée d'un mépris que conjure son orgueil. Elle a tant à contempler dans son âme et son être qu'elle ne détourne pas les pupilles sur les fangeux qui la persécutent des yeux. Son frère voit ce qu'elle ignore. Il se délecte de ces assiduités stupides jusqu'à s'user. Et, quand l'offense lui implose la patience, quand une vanité sourde lui investit le ventre et que son amour pour son sang lui excite la jalousie, il échafaude, comme il le fait à l'instant même, le meurtre du naïf. « Où tu vas, Déi ? » Le jeune Selwyn quitte le banc. « Fous-moi la paix... »

Arthur Gedding ne résiste pas à l'invitation. Déimos Selwyn fait une passerelle inestimable, de Dareia à lui. Le sombre enfoiré se fait même le plaisir d'un sourire taillé sur les lèvres lorsqu'il pousse la porte des toilettes. Ça fait de ses dents les premières victimes de la batte de bois. Tant pis pour lui. « Debout ! » Le jeune serpentard n'est pas compatissant. La mâchoire vrillée, du sang pour lui dégueuler du nez et des mains qui n'arrivent pas à le retenir dans son corps, Gedding se plaint, le cri étouffé dans le carmin. « Qu'est-ce que tu comprends pas. Debout ! » Déimos lui attrape une poignée de cheveux et il le dresse sur les genoux. Si ça suffit, c'est que Selwyn est un gamin et que la hauteur s'ajuste. « Regarde ! » Sa hargne dépasse sa force. Le jeune serdaigle s'efforce d'obéir. « T'es content de ce que tu vois ? » Arthur Gedding n'a pas le temps de se creuser l'esprit en quête d'une réponse qui satisferait son bourreau et lui épargnerait le reste du châtiment : la batte lui creuse le ventre et le jette contre le sol. Machinalement, il se replie, le menton aux genoux et Déimos s'offre le bonheur gratuit de le rouer de quelques autres coups : ça ne sert plus son entreprise, ça libère tout ce que l'impuissance inspire.

CHAPITRE 3. « Embrasse-moi, Déimos... » Elle se moque de sa prudence, la jupe retroussée sur les cuisses. Elle s'est hissée l'impudeur sur un bureau qui ne lui appartient pas et elle tire le jeune animal à elle, pour y mordre la pulpe de ses lèvres. Le baiser est furieux et provocant. Il subit tout, le désir, le plaisir, le malaise, la colère, le dégoût. Le jeune Selwyn enfonce sa langue dans la bouche chaleureuse et il promène ses mains à tous les endroits qui lui viennent. Ces gestes-là sont menteurs : il agite sa carcasse comme il faut bien le faire, et elle lit si nettement en lui qu'elle le torture de ses rires sarcastiques et de ses mouvements de ventre parfaitement vains. « Je ne te plais pas ? » Elle se dégage la gorge et lui presse gentiment les reins. Ils se voient, les pupilles aux pupilles, mais ne se regardent pas. La sale petite catin au sang-bleu cherche la frontière entre Déimos et lui-même. Déimos, quant à lui, cherche quel brasier lui calcinera les entrailles en premier. Ses violences ont leur appétit et leur propre conscience. Elles ont toujours l'âme à se battre et elles répondent de lui comme des mères de son leur fils. « Eh bien, réponds, lui baise-t-elle la bouche à dix ou vingt reprises. Faut-il que je ressemble un peu plus à Calixte ou Dareia Selwyn ? » Instamment, il décide. L'effarante est saisie par les hanches et, sitôt, retournée. Elle lui abandonne un rire offusqué, rire bientôt vaincu par un ronronnement satisfait au frottement des vêtements qu'on délaisse à la hâte. Elle glousse, un ravissement purement intellectuel pour convaincre son ventre d'accueillir le garçon.

CHAPITRE 4. La flamme s'étiole, un crépitement ultime pour dire qu'elle n'en peut plus de vivre. « Vous êtes le pyromage le plus nul de l'Histoire sorcière, maître Selwyn. » Le garçon se plante les poings sur les flancs en pivotant lentement. « Si tu penses que m'appeler maître, dit-il avec un rictus raide, c'est me préparer avec de la vaseline... » Parce qu'il faut départager son rang de son goût pour les floraisons verbales du jeune Déimos Selwyn, le sorcier et précepteur mêle son rire à une toux. « Maître Selwyn... » « Je suis le pyromage le plus nul de l'Histoire, j'ai saisi, fait le timbre cassant de l'enfant. C'est pour ça que mon père te paie, remarque-t-il, ou menace ta famille, je ne sais plus. » Un sourcil interrogateur se dresse, et il questionne vaguement le sourire compréhensif qu'on arbore pour lui rétorquer. « Votre père me rançonne convenablement. » Peu exercé au style qui s'effarouche, Déimos scrute ostensiblement le sorcier. Celui qui le talonne depuis près de deux ans est un masque impénétrable, un homme humble et extrêmement patient. Il ne livre pas le lie de sa pensée, jamais, mais, quelques fois, le jeune Selwyn discerne les interstices de sa véritable substance. C'est assez rare pour être précieux, même pour lui. « Si je suis le pyromage le plus nul de l'Histoire sorcière, il reprend avec un fond de bile sur la langue, peut-être que mon père te paie trop, il remarque avec l'intention de blesser. » Imperméable, l'autre hausse les épaules. Il pourrait expliquer au petit odieux combien son manque d'application est responsable de sa médiocrité mais, si ce sont des choses qu'on ne dit pas à un bien-né, c'est quelque chose qu'on dit moins encore à l'irascible Déimos Selwyn. « En plus, tu es injuste avec moi. Que fais-tu de la fois où j'ai mis le feu à la fontaine de grand-père ? Une fontaine ! » « Un malheureux accident, objecte le professeur. » « C'est vrai, reconnaît doucement Déimos. Père me l'a fait payer par deux semaines d'Adalbert Lasornette. » La punition le brûle encore, elle est vive dans les antres par lesquels elle le hante. « C'était quand même impressionnant, objecte-t-il comme d'être en présence de Deòrsa lui-même. » « Assurément, maître Selwyn. » « Peut-être que si j'avais mis le feu à ma vieille tante Ainsley... » Il se fend d'un sourire mauvais, qu'il ravale face au précepteur. « Oh, quoi ? Tu vas aller cafter ? Méfie-toi : il paraît que plus on est navrant en magie, meilleur pyromage on est ! J'ai bien regardé mes résultats scolaires, ça s'annonce mal pour toi... » « ...était-ce de l'autodérision, maître Selwyn ? demande la prudence stupéfaite du sorcier. » « Bah, jette Déimos avec une main négligente. Si tu le racontais à quelqu'un, personne ne te croirait. »

_________________

• CETTE IMMENSE NUIT SEMBLABLE AU VIEUX CHAOS •

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Déimos Selwyn
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Curriculum Vitae - Isobel Catharina Selwyn
» Selwyn
» LYS SELWYN. (03/01)
» Présentation d’Adélaïde L. Selwyn [Validée]
» Aloysius Selwyn

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
DE PROFUNDIS CLAMAVI :: Anciennes présentations Cass.-
Sauter vers: